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Cahier de l’IDEC, Vol 3, N°11

Normalisation, contrôle de la qualité des produits et services et contrepoids du secteur informel

Par Gervais NDUWIMANA

Le contexte et position du problème

Il nous apparaît souvent de constater que la sensibilisation à la pratique des activités de normalisation et de contrôle de la qualité dans notre pays est insuffisante. On peut même penser qu’elle est absente eu égard à leur niveau d’implication et des enjeux dans tous les domaines de la vie, à savoir l’industrie, le commerce, la santé publique, la sécurité publique, la protection de l’environnement, etc. Actuellement les défis du secteur de la normalisation sont très énormes pour le Burundi en particulier en ce qui concerne le contrôle de la qualité et la création des normes nationales. Les défis dont il est question prioritairement se trouvent être le processus d’intégration du Burundi dans l’économie mondiale et sous régional mais aussi le poids du secteur informel dans les structures économiques. La prolifération du secteur informel au Burundi présente un risque énorme pour l’économie burundaise que très peu de gens s’en rendent compte. Dans cette note de veille, nous avons donc pensé qu’il faut mener une petite réflexion sur le secteur informel qui se présente en contrepoids de la dynamique de normalisation et de suivi de la qualité des produits fabriqués et consommés localement et aussi susceptible d’être vendu à l’extérieur du pays.

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Normalisation_controle_de_la_qualite_des_produits_et_services_et_contrepoids_du_secteur_informel-2.pdf

La problématique de commercialisation du sucre au Burundi

par Dr Ephrem NIYONGABO

Introduction

La pénurie de sucre au Burundi est devenue très préoccupante, si bien que le gouvernement envisage de demander à la Communauté Est Africaine (EAC) l’autorisation d’importer du sucre complémentaire à celui qui est produit localement . En effet, le Burundi est membre de l’EAC depuis 2007 et est donc soumis au protocole de l’Union Douanière de l’EAC. S’il importe sans autorisation, les importateurs pourraient payer 100% de droits de douane, ce qui élèverait le prix du sucre importé. Avec autorisation, il y a application d’un tarif réduit.

Toutefois, la société paraétatique qui est la seule productrice de sucre, à savoir la SOSUMO, ne cesse d’affirmer produire et mettre sur le marché une quantité suffisante pour toute la population burundaise. Selon elle, il se pose un problème de distribution et de spéculation sur cette denrée si bien que le prix du sucre qui est officiellement de 1 500 FBu par kg (1,2 $US) s’achète aujourd’hui jusqu’à 2 500 FBu (1,98$US) sur un marché illégal. A côté de mécanismes transitoires, tels que la supervision de la chaîne de distribution et de vente du sucre dans le pays, le gouvernement avait annoncé la mise en place d’un mécanisme structurel consistant en une politique de libéralisation de la commercialisation du sucre depuis début 2007. Il était attendu que la libération du prix résorbe cette pénurie.

Mais la pénurie persistante rend compte des limites de ces mécanismes. C’est la raison pour laquelle cet article se propose de contribuer à la compréhension de la problématique de commercialisation du sucre au Burundi. Il sera structuré autour de trois parties. La première partie aborde l’approche microéconomique d’un marché en termes d’offre et de demande. La deuxième partie conceptualise cette analyse autour du marché du sucre burundais et notamment sur la base des éléments d’une étude diagnostique sur les effets de la libéralisation de ce marché. La troisième partie est consacrée à l’état des lieux actuel, avant de déboucher à des recommandations.

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PROBLEMATIQUE_DE_COMMERCIALISATION_DU_SUCRE-2.pdf

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